Je ne trouve aucun hotel capsule près de la gare mais mon repérage prend vite la forme d'une petite ballade dans le quartier, ma foi très agréable. Très différent des grosses pointures comme Shibuya ou Shinjuku, Nippori est plutot constitué de petites rues en pentes dans des quartiers résidentiels très calmes, autrement dit mon type de rues préféré à Tokyo. Et en fait je me rend compte que l'atmosphère m'a tellement plu que j'ai en oublié de prendre des photos. Je retourne vers le centre-ville et alors que je commence à désespérer de trouver un endroit où dormir, surgit tel le messie entre deux immeubles l'un des plus beaux franponais existant : l'Hotel Papion (oui ils voulaient écrire Papillon). Du franponais sur des façades de magasin ça passe mais une telle faute sur une enseigne aussi énorme et visible de toute la ville ça tient du génie. Je l'avais déjà vu sur internet des années auparavant mais je pensais pas le trouver un jour. Je fonce donc vers l'hotel, pret à réaliser mon rêve, mais la nana me fait comprendre qu'il n'y a pas de réservation possible et que ce n'est pas un hotel "traditionnel" (comprenez par là que c'est un love hotel). Complètement déprimé, je retourne à la gare et continue de chercher. Je trouve un manga café juste devant le métro et je m'arrange avec les filles de l'accueil pour pouvoir me ramener samedi soir avec mon gros sac de voyage.
Et ensuite petit tour à Shibuya de nuit où je teste la nouvelle version de Lord of Vermilion, m'achète des fringues, un bouquin, et déprime devant les salles de cinéma qui ne passent plus 20th Century Boys.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire